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Fouilles archéologiques PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Mardi, 16 Août 2011 10:49

Le site archéologique, composé de vestiges de nature très différente (châtelet ruiné, mais encore en élévation, galerie ensevelie sous les décombres et la végétation au début des travaux de dégagement, et grand château du XVIème siècle entièrement enfoui dans le sous-sol) s’est dès lors révélé extrêmement complexe, sur le terrain, dans son approche scientifique et topographique.


Dès 1991, différentes campagnes archéologiques ont été menées, grâce au soutien du Ministère de la Région Wallonne - DGATLP sous la direction successive de Mlle C.Ansieau et de Mr D.Willems. Après une interruption programmée, de 2002 à 2005, elles ont alors repris en 2006 sous la direction de Mlle V.Decart. Depuis avril 2011, celles-ci sont dirigées par Mlle C. Rossez.


Au départ, le châtelet d’entrée, encombré par les nombreux matériaux accumulés lors de l’explosion du dépôt de munitions de l’armée allemande le 2 septembre 1944, a été progressivement déblayé et consolidé. Cette explosion a pratiquement fait disparaître tous les ajouts du XIXme siècle apportés au bâtiment par les comtes de Caraman et de Nédonchel durant cette période, mettant à nu les vestiges de l’architecture du XVIème siècle ayant servi de base à cette reconstruction.


Outre de nombreux éléments architecturaux de la construction de Jacques Du Broeucq retrouvés lors de ce déblaiement, celui-ci a permis la restitution du plan d’origine de l’édifice primitif (archéologie du bâti) ainsi que la récupération de l’ensemble des fragments des statues en terre cuite représentant  l’empereur Charles-Quint et le roi de France François Ier qui, après datation par thermoluminescence, se sont révélées être des œuvres historicistes du dernier quart du XVIII ème siècle.

 

Statue de Charles Quint (terre cuite)


Les deux puissantes tours de plan carré (10,65 mètres de côté), qui flanquent le passage central, franchissant un remarquable arc de triomphe à bossages rustiques, se présentent comme des tours d’artillerie. De structure relativement simple, elles comportent chacune cinq niveaux, de hauteur inégale, sous comble, séparés par des cordons de pierre. Chaque étage principal (cave, rez-de-chaussée et premier étage) était couvert de deux voûtes en berceau parallèles, en brique, supportées au centre par un mur de refend. Ainsi, chaque étage se divisait-il en deux pièces d’une superficie égale reliées par des portes dont les traces sont encore visibles dans la maçonnerie.


Entre la voûte du rez-de-chaussée et le plancher du premier étage se trouvait un entresol assez bas, éclairé par d’étroites ouvertures, figurant des meurtrières et par des oculi en pierre. Le niveau supérieur, consistant en deux petits pavillons couverts de toiture à double rampant ornés de girouettes aux angles, était situé en retrait par rapport aux façades et à la balustrade qui les couronne sur leur pourtour. Deux escaliers à vis, à marches en pierre bleue d’Ecaussinnes formant noyau, desservaient les différents niveaux de chacune des tours.


L’examen glyptographique, réalisé dans le châtelet du XVIème siècle, a permis d’identifier les marques des ateliers de taille de pierre ayant été actifs sur le chantier et parmi lesquels il s’agit de souligner l’importance primordiale prise par la famille des Le Prince, maîtres carriers réputés du bassin Feluy-Arquennes-Ecaussinnes.


Le châtelet était relié à l’aile méridionale du château par une galerie de trente mètres de long et huit mètres de large, à deux niveaux superposés, dont le niveau inférieur, voûté en berceau existe toujours à l’heure actuelle. Sur les façades latérales de cette galerie, de part et d’autre de cet entresol, huit canonnières s’ouvraient vers l’extérieur. Deux d’entre-elles ont gardé leur arc en plein cintre à bossages rustiques et sont aujourd’hui restaurées.


Au bout de cette galerie, une pièce a été découverte et fouillée jusqu’à plus de quatre mètres de profondeur. Située auparavant sous le second pont-levis, elle assure la jonction entre le niveau inférieur de la galerie et la façade sud du château.

 

 

Raccord galerie façade sud

 

L’ensemble des fondations repose sur des poutres en chêne posées sur la couche de sable en place, propre au sous-sol de la vallée de la Haine toute proche.


Dans les murs latéraux, deux passages voûtés, fermés par de solides grilles en fer forgé, laissaient passer l’eau des douves. Dans cet espace, et à proximité de celui-ci, de nombreux objets ont été exhumés : verres de Venise, céramiques, carreaux décorés, objets divers en bois et en cuir et différents éléments d’architecture provenant essentiellement du démontage de la façade sud de la résidence ainsi que de la partie nord de la galerie.


Une canalisation en bois dans laquelle est enchassée une tuyauterie en plomb a été dégagée. Les analyses dendrochronologiques effectuées par les services de l’Université de Liège donnent les résultats suivants : chêne de Moyenne Belgique, premier cerne 1391, date d’abattage située entre 1536 et 1546 .Cette canalisation qui fait corps avec la maçonnerie, n’a pu être placée que durant la première phase d’édification du bâtiment qui a débuté au printemps 1540.Tout semble donc parfaitement concorder.


Elle est un des éléments du système d’adduction d’eau destiné à alimenter la fontaine qui était située au centre de la cour intérieure.


Dans sa dernière phase d’occupation, cette pièce, progressivement comblée, a servi de cave dans laquelle ont été entreposées plusieurs dizaines de poteries datant du XVIIIème siècle ensevelies par un éboulement. Elle a dû être définitivement murée lors des travaux de restauration de l’ensemble effectués à partir de 1810.


Les fouilles se sont ensuite concentrées sur la zone occupée par la résidence seigneuriale elle-même. Les recherches réalisées ont surtout consisté en plusieurs séries de tranchées de sondages, permettant de délimiter le périmètre et la disposition du logis principal. Orientées à environ quarante-cinq degrés par rapport au plan carré de l’édifice, elles ont également permis de délimiter l’espace de la cour intérieure ainsi que l’emplacement des quatre tours d’angle, du pavillon en saillie de l’aile est et de la chapelle, à plan polygonal, en appendice sur l’aile ouest.


En plus des structures de la construction renaissante due à Jacques Du Broeucq, de multiples  vestiges appartenant à différentes phases de l’occupation médiévale ont également pu être mis  au jour.


Un élément essentiel parmi ceux-ci étant un chemin empierré de direction nord-sud, de 2,50 m de largeur, qui a été suivi sur plus d’une trentaine de mètres.


Dans d’autres tranchées, des murs plus anciens, en gros appareil, ont été observés. Plus larges, ceux-ci servent, en maints endroits, d’assises aux murs de la construction du XVIème siècle.


Différentes pièces, situées dans les quatre ailes ont également fait l’objet de fouilles approfondies tout comme l’escalier rampe sur rampe de l’aile sud et une citerne située à proximité de celle-ci.

 

Aile sud


Grâce à ces découvertes, le dessin, en quadrilatère, du château  représenté sur le plan  réalisé en 1690 par un ingénieur français de la garnison occupant les lieux, a pu être confirmé. Les dimensions générales sont d’environ quatre-vingt-un mètres sur quatre-vingt-deux  pour le carré de base du logis principal. Celui-ci est cantonné de quatre tours de douze mètres de côté chacune, le tout générant donc des façades ayant  plus de cent mètres d’envergure. La cour centrale, qui mesure quant à elle approximativement quarante et un mètres sur quarante-cinq, offrait donc une superficie utile supérieure à mille huit cents mètres carrés.


Comparé à d’autres résidences de seigneurs de la cour impériale dans les anciens Pays-Bas, à la même époque, le château de Boussu a été construit à une échelle réellement monumentale, en parfaite illustration de la mégalomanie de son commanditaire, Jean de Hennin-Liétard, premier comte de Boussu.


Dans la cour centrale, outre l’assise d’une imposante fontaine connue grâce à plusieurs documents, des sondages suivis d’une fouille ont permis la découverte d’une structure circulaire dont la qualité de la maçonnerie, faite de moellons équarris en façade, est soignée, de fondations d’un édifice quadrangulaire visiblement associé à celle-ci et d’un réseau hydraulique très complexe et très sophistiqué dont certains écrits contemporains vantent d’ailleurs l’ingéniosité.

 

Construction circulaire cour centrale


Dans le Traité de l'eau de vie ou anatomie théorique et pratique du vin, paru à Paris en 1646, Jean Brouaut mentionne le système de pompes, qui servait à faire arriver l'eau dans les différentes parties du château : « .... car nature abhorrant toute vacuité, fait que l'eau par succement forcé, soit tirée en haut pour emplir ce vuide, ainsi que l'on voit aux pompes, avec lesquelles on la fait monter à telle hauteur que l'on veut, comme i'ay souvenance d'en avoir veu en la maison du Seigneur de Boussu prés de Monts en Hainaut, ou par une pompe l'eau  se portoit dans une belle & riche fontaine sur la porte, & jusques aux Escuries, & grotte bastie au milieu du Iardin. »


Hormis ces ouvrages hydrauliques, aucun des éléments bâtis découverts  lors de cette campagne de fouilles, n’est mentionné dans les archives connues ou accessibles à ce jour.
Ceux-ci semblent d’ailleurs être plus récents et dater vraisemblablement de la fin du XVIIème ou du XVIIIème siècle.


L’élargissement des fouilles dans cette zone a, en outre, permis la mise au jour des vestiges de la double rampe d’accès à l’aile nord, des fondations de celle-ci ainsi que de structures plus anciennes que la construction attribuée à Jacques Du Broeucq.


De 1998 à 2001, les fouilles se sont d’abord concentrées sur la zone située de part et d’autre de la galerie menant du châtelet  d’entrée à la résidence seigneuriale. De nombreux vestiges des XVIIIème et XIXème siècles ont ainsi été mis au jour. Pour la première période citée, ces découvertes interpellent car parlant de  cette époque, tous les historiens s’accordent pour dire qu’il s’agit d’un moment de relatif abandon des lieux. Un rapprochement avec les deux statues en terre cuite placée dans les niches de la façade sud, à la même période, s’impose donc et met nettement en doute les avis précités.


Dans un second temps, les recherches se sont déplacées à l’avant du châtelet du XVIème siècle. Cette aire d’approche méridionale commune à la forteresse  médiévale et à la résidence renaissante s’est révélée extrêmement riche en découvertes diverses.

 

Voie d'accès médiévale


Datant vraisemblablement du Bas Moyen -Age, la vocation défensive des ensembles mis au jour, lors de ces campagnes, est indéniable. Cette aire de défense (moineau, boulevard ou barbacane) bordée par un mur à l’ouest et un édifice cavé à l’est, permettait le contrôle du passage menant au pont-levis principal et au châtelet d’entrée de la forteresse médiévale. Celui-ci est constitué d’un chemin pavé de quatre mètres de largeur orienté dans l’axe de la construction. Les pierres qui le composent sont posées sur chant et limitées latéralement par une bordure de pierres plus grosses, elle-même longée, à l’ouest, par une aire de circulation plus étroite. En contrebas occidental de cet ensemble, séparé par un mur en moellons liés au mortier de chaux, un accès à gradins mène aux douves. Il présente encore huit longues marches en pente d’une largeur avoisinant les six mètres et dont les pavés sont étrangement alignés parallèlement à l’axe de descente vers ce plan d’eau. Originellement, ces marches devaient buter contre un parement dont ne subsistent que quelques pierres équarries du soubassement, liées au mortier de chaux, et reposant sur un radier de fondation en moellons suivant la pente du terrain connexe.

 

Édifice cavé jouxtant la voie d'accès

Voie à gradins d'accès aux douves


Grâce à la gouache d’Adrien de Montigny, réalisée vers 1598, on constate que ces constructions médiévales ont été réutilisées et transformées de façon à leur donner une apparence renaissante se mariant parfaitement avec la nouvelle résidence conçue par Jacques Du Broeucq.


Le plan de circulation vers le château devait vraisemblablement être à ciel ouvert et se prolongeait en direction du porche du châtelet dont il était distant de près de treize mètres, par une passerelle en bois, supportée par deux piles en pierre, sur laquelle venait reposer le premier  pont-levis, comme le montre la gouache de 1598.


Par la suite, vraisemblablement dans le courant du XVIIIème siècle, ces ouvrages ont été progressivement remplacés par deux murs parallèles liaisonnés par des arcs de décharge prenant appui, d’un côté contre la façade méridionale du châtelet d’entrée et de l’autre contre l’assise du bâtiment défensif lui-même. Les fondations de cet ensemble plus tardif prennent résolument appui sur les comblements des douves, manifestement en grande partie condamnées alors. L’une des voûtes, celle qui prend appui contre la face nord de l’édifice d’entrée, permettait le passage d’un cours d’eau qui, jusqu’au début du XIXme siècle, remplaçait les douves primitives.


Après une interruption de quatre ans, rendue nécessaire par l’étude des multiples découvertes effectuées durant ces dix premières années de fouilles, le travail a repris, au printemps 2006, sur l’emprise de la chapelle du XVIème siècle présentant un chœur étrangement orienté vers l’ouest. Celle-ci, de plan polygonal et dotée de quatre contreforts, est accolée à l’aile ouest de la résidence. La connexion entre ces deux structures  a donc également été étudiée.

 

Chapelle sur aile ouest


A cet endroit, et à ce niveau, c’est-à-dire celui des caves, l’aile de la résidence renaissante est constituée de plusieurs petites pièces dont les sols généralement affaissés, sont couverts d’un carrelage en terre cuite ou d’un pavement à bâton rompu en brique. Des aménagements ultérieurs en maçonnerie mal appareillée perturbent la lecture de l’ensemble. Une partie du système hydraulique de cette aile (cuvettes et canalisations) a également pu être découvert.


Proche de la jonction avec la chapelle castrale, sous deux niveaux en pierre, un décrochement laisse apparaître un mur bien appareillé en pierre blanche d’Avesnes, vestige probable de la forteresse médiévale. Il est, en effet, posé sur un radier de fondation en chêne que la datation dendrochronologique situe au début du XIIIème siècle, soit plus de trois siècles avant la construction attribuée à Jacques Du Broeucq.

 

Jonction murs chapelle et aile ouest


Le plan intérieur laisse apparaître une abside polygonale à cinq pans prolongées par des absidioles latérales que l’on peut raisonnablement décrire comme des oratoires, lieux de prières privés réservés au comte de Boussu et à son épouse.


La façade extérieure se compose, quant à elle, de ressauts sur lesquels sont posés huit niveaux de moellons surmontés d’un ressaut supérieur, le tout en grès de Bray. Au-dessus de ce soubassement s’élevait originellement une haute façade en brique, avec chaînages d’angles en pierre bleue, aujourd’hui disparue.


La campagne de fouilles 2007 s’est essentiellement orientée sur l’étude des vestiges conservés au niveau de la tour nord-est de la résidence renaissante.

 

Tour nord-est


Lors de la création du « jardin pittoresque », durant le premier quart du XIXème siècle, les vestiges, hauts de plusieurs mètres, ont été recouverts de terre afin de créer une butte donnant ainsi du relief à un parc qui en manquait singulièrement alors que la mode était, à cette  époque, aux jardins vallonnés.


Après le déblaiement de cette motte artificielle, est apparue l’impressionnante structure de la tour d’angle du XVIème siècle.
Constituée d’un imposant massif de fondation composé d’un blocage de moellons de grès et de mortier de chaux, reposant sur un double radier en chêne, sa finition extérieure, partiellement conservée, laisse apparaître un parement en grès de Bray finement appareillé.


Au-dessus d’un ressaut, une élévation en brique préservée sur une hauteur souvent supérieure à un mètre, couronne encore le tout.
L’ensemble ainsi fouillé a permis la visualisation de l’architecture complexe caractérisant  cette tour.


Dans la maçonnerie de la partie ouest, sont apparus un couloir menant à trois latrines, la base d’une canonnière, une niche ainsi que l’embrasure d’une fenêtre. Dans l’angle sud-est, une échauguette ou peut-être une loggia dont l’encadrement en pierre bleue possède encore les tenons de charnières d’une fermeture, est également visible. Dans l’angle sud-ouest se situe le couloir d’accès à l’aile est qui jouxte cette construction.

 

Intérieur tour nord-est


A l’intérieur de la tour, un niveau de sol est virtuellement visible car le pavage des diverses ouvertures ainsi que le premier ressaut de fondation permettent d’imaginer où se situe celui-ci, certainement constitué d’un plancher.


Outre les nombreux objets de vie quotidienne récoltés sur le site durant ces différentes campagnes de fouilles (cuirs, vaisselles, et en particulier la verrerie fine-notamment celle dite de Venise-les carreaux en majolique des ateliers anversois, des fragments de carreaux de poêle vernissés, de vitraux ainsi que différentes monnaies et médailles, de la bijouterie, notamment en or et des objets plus rares tels que plomb de bulle papale, plombs marchands, plaquette en bois de cervidé sculpté, fragments d’œuvres en terre cuite, clé, cadran solaire, boulets de canon, figurine polychromée d’automate en étain,…).de nombreux fragments architecturaux, démontrant la grande qualité d’exécution de la résidence due à Jacques Du Broeucq, ont également pu être mis au jour.

 

Carreau de poêle François 1er

Carreau de poêle empereur Maximilien

Statuette en plomb (élément d'un automate)

Plaquette en bois de cerf représentant une scène de la nativité

 

Cadran solaire

Monnaie d'argent de Philippe-le-Hardi (1363-1404)

Carrelage décoré (majolique)

De nombreux fragments architecturaux, démontrant la grande qualité d’exécution de la résidence due à Jacques Du Broeucq, ont également pu être mis au jour.

Ils sont les témoignages du modernisme et du luxe qui régnaient dans cette  « résidence digne d’un roi… », « œuvre célèbre à cause de sa rare architecture… »

Citons notamment, sans que cette liste soit exhaustive, la partie supérieure de deux cariatides très maniéristes, semblables aux cariatides du château de Fontainebleau, pour le panier d’osier débordant de fruits, et du profil oriental des figures rappelant pour leur part la porte des cariatides égyptiennes du même château, une tête, avec traces de polychromie, de l’empereur romain Titus, statue traitée à l’antique, de nombreux balustres droits et asymétriques en pierre bleue et en marbre blanc, des linteaux de cheminées armoriés soutenus par des socles en forme de patte de lion et des piédroits décorés, divers cartels, dont plusieurs reprennent la devise des comtes de Boussu : « Gy Seray Boussu » ou le motif de la Toison d’Or, la table de fondation visiblement inspirée des planches de Serlio, des fragments de chapiteaux doriques et ioniques en marbre de Rance, en pierre bleue d’Ecaussinnes ou en pierre blanche d’Avesnes, des piliers décorés d’arabesques, une gaine de terme, des archivoltes à écoinçons décorés ainsi que divers éléments provenant de fenêtres à croisée, entablements, frontons, et autres encadrements de portes.

 

Partie supérieure d'une caryatide

Tête de l'empereur romain Titus

Cheminée armoriée

 

Mise à jour le Mercredi, 14 Mars 2012 13:41
 
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